[CR][LONG][3/3] 71ème Rallye de l'Ain
Publié : 31 mai 2008 01:35
=== Le Meilleur pour la fin ===
Une fois débarassé de la tenue combat, on libère le pauvre kidur qui ne tient plus debout, et on file retrouver tout le monde (Serge Nuques, Oliv' Aubonnet, Julien Tonniuti, Raf' du 2RTeam, Patrick Curtat, et bien d'autres) pour décompresser après cette rude journée.
Je suis toujours aussi amer de ma chute, et je ne décolère pas contre moi-même, mais leur bonne humeur est communicative et je finis rapidement par oublier mes petits soucis pour profiter des discussions en cours, dont le savant cours de Raf' sur l'empilage des clapets des fourches des KTM, les exploits de Serge Nuques et les frères Sarron, et toutes ces anecdotes de fin de soirée motardes...
4h00, le bar ferme, et moi j'ai 500 bornes à me fader le lendemain, alors il est temps d'aller se coucher
=== La gueule de bois tendre ===
Au réveil il fait toujours aussi humide. Le retour sur paname s'annonce bien morne...

J'en profite pour inspecter la moto. En fait elle n'a pas grand chose. Flan droit rayé, projecteur un poil amoché, rien de bien méchant.
Faudra que je la passe au karcher pour inspecter ça de plus prêt, mais à priori ce ne sont que des rayures, c'est déjà ça...


On verra ça à Paris.
Là, une fois la moto vétue de son daube-case de lumière, il est temps de prendre la route :

Je dis au-revoir à Ben & Aude, je passe saluer kidur et sa petite famille, et en route !
Enfin, en autoroute devrais-je dire, puisque ce sont 450 bornes d'autobeurk qui m'attendent pour rejoindre Paris.
Au moins, ça me donnera le temps de réfléchir à tout ça....
=== Bon alors au final ? ===
Alors, après toute cette tartine, qu'est-ce que j'en retiens de tout ça ?
Beaucoup de plaisir, et l'envie de revenir, malgré ma chute.
Certes je garde un goût amer et un pet' à l'orgueil et à l'égo, mais j'ai aimé l'ambiance simple, bon enfant, et très fraternelle.
J'ai aimé la région, les paysages, le road-book, le concept, de pouvoir tartiner en spéciale sur route ouverte, de pouvoir rouler avec mes potes ou avec des concurrents croisés en chemin.
J'ai aimé rouler la nuit, au milieu de rien, au milieu de nulle part, complètement seul et en même temps pas vraiment.
J'ai aimé la diversité. Des machines, des concurrents, des ambitions, des moyens.
J'ai aimé, parce qu'y retrouve l'essence de ce qui fait que j'aime la moto : rouler avec mes potes sur les (petites) routes de France, qu'il pleuve, qu'il neige ou qu'il vente, de jour comme de nuit, sans se prendre la tête, en prenant le temps de vivre quand ça nous chante, en tartinant comme des gorets quand l'envie nous prend.
Le Rallye, c'est juste 3 chiffres en plus sur la plaque phare et un chrono de temps en temps....
Et encore une fois infiniment MERCI à kidur et Aude pour l'assistance, mais aussi à toute l'équipe des bénévoles sans qui les Rallyes n'auraient pas lieux. Merci à eux d'avoir rendu tout cela possible, et nous heureux
Alors rendez-vous au Dourdou pour la suite de cette nouvelle aventure ! Promis je tâcherai de rester sur mes roues, cette fois !





Une fois débarassé de la tenue combat, on libère le pauvre kidur qui ne tient plus debout, et on file retrouver tout le monde (Serge Nuques, Oliv' Aubonnet, Julien Tonniuti, Raf' du 2RTeam, Patrick Curtat, et bien d'autres) pour décompresser après cette rude journée.
Je suis toujours aussi amer de ma chute, et je ne décolère pas contre moi-même, mais leur bonne humeur est communicative et je finis rapidement par oublier mes petits soucis pour profiter des discussions en cours, dont le savant cours de Raf' sur l'empilage des clapets des fourches des KTM, les exploits de Serge Nuques et les frères Sarron, et toutes ces anecdotes de fin de soirée motardes...
4h00, le bar ferme, et moi j'ai 500 bornes à me fader le lendemain, alors il est temps d'aller se coucher
=== La gueule de bois tendre ===
Au réveil il fait toujours aussi humide. Le retour sur paname s'annonce bien morne...

J'en profite pour inspecter la moto. En fait elle n'a pas grand chose. Flan droit rayé, projecteur un poil amoché, rien de bien méchant.
Faudra que je la passe au karcher pour inspecter ça de plus prêt, mais à priori ce ne sont que des rayures, c'est déjà ça...


On verra ça à Paris.
Là, une fois la moto vétue de son daube-case de lumière, il est temps de prendre la route :

Je dis au-revoir à Ben & Aude, je passe saluer kidur et sa petite famille, et en route !
Enfin, en autoroute devrais-je dire, puisque ce sont 450 bornes d'autobeurk qui m'attendent pour rejoindre Paris.
Au moins, ça me donnera le temps de réfléchir à tout ça....
=== Bon alors au final ? ===
Alors, après toute cette tartine, qu'est-ce que j'en retiens de tout ça ?
Beaucoup de plaisir, et l'envie de revenir, malgré ma chute.
Certes je garde un goût amer et un pet' à l'orgueil et à l'égo, mais j'ai aimé l'ambiance simple, bon enfant, et très fraternelle.
J'ai aimé la région, les paysages, le road-book, le concept, de pouvoir tartiner en spéciale sur route ouverte, de pouvoir rouler avec mes potes ou avec des concurrents croisés en chemin.
J'ai aimé rouler la nuit, au milieu de rien, au milieu de nulle part, complètement seul et en même temps pas vraiment.
J'ai aimé la diversité. Des machines, des concurrents, des ambitions, des moyens.
J'ai aimé, parce qu'y retrouve l'essence de ce qui fait que j'aime la moto : rouler avec mes potes sur les (petites) routes de France, qu'il pleuve, qu'il neige ou qu'il vente, de jour comme de nuit, sans se prendre la tête, en prenant le temps de vivre quand ça nous chante, en tartinant comme des gorets quand l'envie nous prend.
Le Rallye, c'est juste 3 chiffres en plus sur la plaque phare et un chrono de temps en temps....
Et encore une fois infiniment MERCI à kidur et Aude pour l'assistance, mais aussi à toute l'équipe des bénévoles sans qui les Rallyes n'auraient pas lieux. Merci à eux d'avoir rendu tout cela possible, et nous heureux
Alors rendez-vous au Dourdou pour la suite de cette nouvelle aventure ! Promis je tâcherai de rester sur mes roues, cette fois !




